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Rencontres à venir à la librairie

Samedi 21 mai à 17 heures : Rencontre avec Jacques Perconte et Nathalie Plet autour du film Hortillons

Samedi 21 mai à 17 heures : Rencontre avec Jacques Perconte et Nathalie Plet autour du film Hortillons
Hortillons
« les hortillonnages d'Amiens, octobre 2015-mars 2016 »
film infini - Filmer / Ecrire le paysage
Jacques Perconte & Nathalie Plet

travail en cours film infini « Hortillons » (2016) avec la collaboration de la Galerie Charlot & Arts et Mouvement-Picardie

« Je déroule lentement la peinture et tandis que je l’observe, je m’avance dans une étendue sans limites de tous les côtés et qui m’ouvre ce sentiment de l’infini que le ciel inspire en moi. » Zong Bing (375,443) 

Nous déroulons lentement les plis de l'eau au fil des canaux sans attendre quoi que ce soit, prêt à voir en chaque vibration de la nature les plus belles lumières qu'elle puisse nous offrir. C'est un voyage à l'intérieur de nous, c'est un voyage à l'intérieur de vous. La carte et les mots, les images et les couleurs sont des pistes.

«Nous sommes déjà, et nous avons toujours été, dans un paysage de perception imaginaire.» Bill Viola, Perception, technologie, imagination et paysage, 1991

Une table ronde autour de la géopoétique sera organisée avec les auteurs et membres du Centre Géopoétique de Paris.

Vidéaste, plasticien, fils du numérique, Jacques Perconte, né en 1974, est l’un des premiers à s’éprendre de l’ordinateur et d’Internet au début des années1990...Quand les grands noms de l’art contemporain divinise le concept, Perconte s’invente dans la technique. Quand la mode est à la distance visionnaire, il travaille l’immédiateté.« Je me suis rendu compte que j’avais envie d’accueillir, raconte t’il. Beaucoup d’artistes ont une démarche cynique, dans le détournement ou la destruction. Je voulais des images costaudes, a priori difficiles à percevoir, mais facilement accueillies parce qu’elles ne sont plus là pour s’exposer comme violentes ou déchiquetées, mais comme beauté, phénomène magique. Ce que je veux montrer aux gens, c’est la densité : un truc qui a à voir avec la vie. » Ses explications techniques sont aussi compliquées que l’effet en est simple à voir : après un tournage classique, il utilise la compression de données pour impulser la métamorphose des images. « Les méthodes utilisées pour réduire la taille des fichiers ne sont pas magiques, elles. Des compromis sont faits, et des sécurités mises en place pour que l’image ressemble à ce qu’on voulait malgré tout. Je fais sauter ces sécurités, et l’image se met à s’exprimer dans l’erreur. J’essaie d’en faire une technique pour fabriquer des choses très belles et très douce ». Noémie Luciani (Le Monde15 OCT. 2015)

Nathalie Plet, psychanalyste, rencontre Jacques Perconte en marchant et chemin faisant. Ils se rejoignent lors d’une première expérimentation en commun, Settings for happiness (Amiens, 2014) qui se prolongera plus avant dans le paysage picard, pour la réalisation de ce film infini « Hortillons » (2015) — soutenu par le Conseil régional de Picardie. Lors d’un premier écrit, installation collective « De la nécessité des contrées — Corps, pensée, territoire, nomadisme et paysage » (2014), Nathalie Plet ébauche, échafaude une théorie du point d’appui, analyse critique des effets de la dématérialisation à l’œuvre sur les territoires. Quelles possibilités pour nos contemporains d’habiter le monde ? L’immersion plastique permet d’y revenir et ouvrir un champ de la perception, autre point de rencontre avec Jacques Perconte, «  l’homme aux mains d’argent » (Nicole Brenez, 2015).

Vendredi 27 mai à 18 heures 30 : Rencontre avec Philippe Besnier autour de "200 films à voir avant d'être grand"

Vendredi 27 mai à 18 heures 30 : Rencontre avec Philippe Besnier autour de
100 ans après Le Kid de Charlie Chaplin, la magie du cinéma opère encore, intacte. Au cinéma, à la télévision ou sur tablette, quoi de mieux pour distraire les enfants, éveiller leur curiosité et les passionner ?
Difficile pourtant de s'y retrouver dans une offre pléthorique. À quel âge peut-on regarder Au revoir les enfants ou Jurassik Park sans être choqué ? Quel autre film choisir après avoir vu en boucle Le Livre de la jungle ou la Reine des Neiges ? Comment ne pas passer à côté d'un chef-d'œuvre ?

Ces guides présentent chacun 200 films en 5 chapitres thématiques : aventures – animation – comédies - drames – chroniques d'enfance. Les films sont également triés selon l'âge idéal pour les voir - 3/4 ans, 5/6 ans, 7/8 ans. et 9, 10, 11, 12 ans Pour chaque film, une fiche avec : -Un résumé, une critique, la fiche technique -Un dessin original, l'affiche ou une photo -Des infos complémentaires, par ex : " ça devrait leur plaire ", des anecdotes bonus, et parfois un picto " coup de cœur " ou " chef-d'œuvre" ou " cinéma d'ailleurs " -Pour les grandes sagas, des double-pages spéciales -En annexe deux index des films (par âge, par titre)

Philippe Besnier, est directeur de production et a collaboré à la réalisation de près de 20 films français. Cinéaste, cinéphile, mais aussi père de famille, il a travaillé 3 ans pour aboutir à cette sélection, testée et approuvée avec des enfants.

Mardi 24 mai à 18 heures 30 : Rencontre autour du livre de Stephen Grosz "Les examens de conscience"

Mardi 24 mai à 18 heures 30 : Rencontre autour du livre de Stephen Grosz
En présence du traducteur Clément Biosqué.

" Simone Weil raconte comment deux prisonniers, enfermés dans des cellules contiguës, apprennent, au bout d'un temps fort long, à se parler en donnant de petits coups sur le mur. " Le mur est ce qui les sépare, mais aussi ce qui leur permet de communiquer ", écrit-elle. " Toute séparation est un lien. " Ce livre parle de ce mur. De notre désir de parler, de comprendre et d'être compris. Ce livre dit aussi comment on s'écoute les uns les autres, et pas seulement par les mots qu'on se dit, mais aussi par les vides entre les mots. Ce dont je parle n'est pas une méthode magique. C'est quelque chose qui habite notre quotidien : on frappe contre un mur, et on écoute. "

Biographie de l'auteur
Psychanalyste, Stephen Grosz, a étudié à Berkeley, puis Oxford et s'est installé à Londres où il exerce depuis vingt-cinq ans. Inspiré par plus de cinq mille séances, Les Examens de conscience est son premier livre. Son style simple et rassérénant est tellement universel que The Examined Life a été traduit dans plus de trente pays. The Guardian l'a trouvé doux, intense et croustillant. The New Yorker, haletant comme un polar.

Mercredi 25 mai à 18 heures 30 : Rencontre avec Stefania Kenley autour de "Du Fictif au réel"

Mercredi 25 mai à 18 heures 30 : Rencontre avec Stefania Kenley autour de
Un ensemble d'essais inédits sur le Pop art anglais et le Nouveau Brutalisme en architecture, gravitant autour de la reproduction de l'image, la mécanisation, la vitesse de construction, ou encore la production en série, qui ont préoccupé les artistes et les architectes au cours du XXe siècle.
En croisant plusieurs disciplines (littérature, anthropologie, sculpture, peinture, photographie, architecture, design), ce livre décline chaque thème à travers des procédés spécifiques et des notions clés, révélant un changement de critères esthétiques – l'éphémère, le jetable, le transitoire, le brut, l'abondance, l'informe. Ce nouveau vocabulaire demeure et il apparaît comme un moulage en négatif des notions classiques de pérennité, de beauté, de convenance ou d'harmonie. À partir d'une perspective historique, l'auteure interroge la valeur de l'œuvre et sa versatilité dans l'art contemporain.

L'iconographie créée par Stefania Kenley spécialement pour cet ouvrage est une prise de position dans un contexte de réification du sens de l'image. Cet univers visuel entre en dialogue avec les découvertes du Pop art anglais et du Nouveau Brutalisme et en propose une relecture originale.
Stefania Kenley est une artiste qui écrit notamment sur l'art et l'architecture. Elle est l'auteure d'une thèse de doctorat en architecture intitulée Du pastiche à l'original : traces et trajectoires de l'Independent Group (1952-1956).

Jeudi 26 mai à 18 heures 30 : Rencontre avec Philippe-Alain Michaud autour de "Sur le film"

Jeudi 26 mai à 18 heures 30 : Rencontre avec Philippe-Alain Michaud autour de
"Cinéma est un mot grec qui signifie « mouvement » [movie]. L'illusion du mouvement est certainement le complément ordinaire de l'image filmique, mais cette illusion repose sur la certitude que la vitesse à laquelle se succèdent les photogrammes n'admet que des variations très limitées. Rien dans l'agencement structural du ruban filmique ne peut justifier une telle certitude. C'est pourquoi nous la rejetons. Désormais, nous appellerons notre art simplement : le film."

Hollis Frampton, Pour une métahistoire du film

Ce livre propose une lecture rétrospective, non linéaire et décentrée de l’histoire des images en mouvement : il s’appuie sur une analyse de la pensée filmique telle qu’elle se déploie, indépendamment de ses applications techniques, dans l’histoire des représentations, et constitue un repérage de la manière dont les propriétés du film, disjointes de l’appareil qui conditionne le spectacle cinématographique, agissent dans les différents champs des pratiques artistiques. Les premiers chapitres analysent la manière dont le film est né de la déconstruction de l’espace et des catégories à partir desquels la forme-cinéma s’est instituée ; les suivants s’attachent à décrire comment artistes et cinéastes, au fil de la période moderne et contemporaine, ont disjoint les propriétés du film – lumière, durée, mouvement – et séparé ses éléments constitutifs – photogramme ou ruban de photogrammes, faisceau, surface de projection… – pour les réagencer en d’autres configurations. Ce changement de perspective dont on n’a pas fini de mesurer les effets nous oblige à une lecture rétroactive de l’histoire du film tout entière, en même temps que celle de son intégration à un système des arts qu’il transforme en retour. Ce qu’on appelle improprement « cinéma expérimental » apparaît désormais comme la trace, tout au long du XXe siècle, du fait que l’expérience du film ne se confond pas avec l’histoire de sa dématérialisation : face au spectacle de cinéma traditionnel moulé dans l’espace du théâtre classique, du film avant-gardiste des années 1920 à l’expanded cinema des années 1960, jusqu’au film d’artiste contemporain, le style « expérimental » aura été une façon de repenser l’histoire des images en mouvement en suggérant d’autres généalogies et selon d’autres concepts.

Face au dispositif spatial dans lequel s’est reconnu et s’est déployé le cinéma moderne (des spectateurs immobiles dirigeant leur regard vers un écran conçu comme une surface transparente) et à partir duquel il a produit ses propres régimes d’intelligibilité, se dessine une autre manière de penser le film : un film despécifié, émancipé des lois de la théâtralité et de celles de la photo-impression, un dispositif de transfert généralisé engendrant des phénomènes de comparution.

Philosophe et historien de l'art, Philippe-Alain Michaud s'intéresse particulièrement aux relations entre film et histoire de l'art. Conservateur chargé du département film du Centre Georges Pompidou, il est professeur à l’École de recherche graphique (ERG – École Supérieure des Arts) de Bruxelles. Parmi ses publications : Aby Warburg et l’Image en mouvement (Paris, Macula, 1998) ; Le Peuple des images (Paris, Desclée de Brouwer, 2002) ; Filme: Por Uma Teoria Expandida do Cinema (Rio, Contraponto, 2014).

Jeudi 23 juin à 18 heures 30 : Rencontre avec Nicolas Truiffinet autour d'"Entre temps, Blake Edwards"

Jeudi 23 juin à 18 heures 30 : Rencontre avec Nicolas Truiffinet autour d'
Moderne, Blake Edwards ? Au travers d’une oeuvre qui s’étend sur cinq décennies, celui-ci a développé une vision unique de l’humour au cinéma. Si ses films sont restés influencés par le vieil Hollywood – jusque dans ses formes les plus archaïques – ils serviront aussi de matrice au renouveau de la comédie américaine du début des années 2000. Tel un pont entre deux âges du cinéma.
Créateur de génie, Blake Edwards se fera aussi bien inventeur de formes comiques que grand observateur des transformations de la société américaine. De La Panthère rose ou La Party à ses chefs-d’œuvre méconnus réalisés dans les années 1980, consacrés aux crises du milieu de vie de ses alter ego masculins, sa carrière a su traverser les époques en s’appuyant sur sa personnalité attachante et sa sensibilité torturée.
Doctorant en histoire économique et enseignant à l’université Paris I, il est également critique de cinéma et l’auteur de Kaamelott ou la quête du savoir (Vendémiaire, 2014).

Samedi 28 mai à 17 heures :: Rencontre avec Chiara Merlo autour de "Coup de grâce"

Samedi 28 mai à 17 heures :: Rencontre avec Chiara Merlo autour de
"Coup de grace",recueil de poèmes de Chiara Merlo, prefacé par Mehdi Belhaj Kacem et publié aux Editions Léo Scheer, raconte, par fulgurations incessantes, l histoire d'une prise de risque. Le risque de la lumière.
Aveuglante, comme jamais la nuit ne saurait l etre. C est l histoire de l éblouissement du quotidien.

Editions Léo Scheer

Chiara Merlo est née à Milan et a poursuivi des études de Lettres Modernes à Paris où elle vit et enseigne l italien.

Jeudi 2 juin à 18 heures 30 :: Rencontre avec Alain Martin autour de "Krzysztof Kieslowski ... Vingt ans après"

Jeudi 2 juin à 18 heures 30 :: Rencontre avec Alain Martin autour de
Kieslowski, vingt ans après,
Un livre bilan, un livre hommage,
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En une centaine de pages concises, toutes les clés pour découvrir le monde de Krzysztof Kieślowski (1941-1996). Ce cinéaste polonais a posé sur ses semblables un regard curieux et sensible. Dans les années 70, ses documentaires bravent la censure et décrivent la Pologne sous l'emprise du "réalisme socialiste". Puis il se tourne vers la fiction à la fois pour préserver ceux qu'il filme et pour aussi aller plus loin dans le questionnement de nos ressorts intérieurs. Il va jusqu'à changer, parfois, notre propre vision du monde. Vingt ans après sa mort, les équipes polonaises et françaises témoignent de sa rigueur, sa précision, sa ténacité et son inventivité depuis l'écriture jusqu'au montage. Et aussi de ses qualités d'homme.,
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Au sommaire :,
• biographie et contexte polonais,
, • filmographie complète, du documentaire à la fiction,,
• témoignages, points de vue, l'après-Kieślowski,
• certaines interviews reprises pour ce livre ont été réalisées avec la participation de Caroline Cottier et, pour la partie en polonais, par Justyna Podrażka et Magdalena Korzeniewska. ,
• Une centaine de photos rares accompagnent de nouveaux témoignages et de nouvelles analyses…,
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L’auteur,
Alain Martin, journaliste et enthousiaste de longue date de Kieślowski, a suivi et est intervenu dans plusieurs festivals consacrés au metteur en scène en France et à l’étranger, depuis 2001. Il a publié La Double vie de Vйronique, au cњur du film de Kieślowski (2006), Kieślowski, l’autre regard (2010) et Kieślowski, encore plus loin (2012), trois ouvrages de références qui complètent la présente étude, ainsi que plus récemment Krzysztof Zanussi, rencontre(s) (2015) consacré au réalisateur et ami de Kieślowski. ,
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Le livre est paru le 25 mars 2016 : 114 pages noir et couleurs, une centaine de photos, nombreux témoignages, index, filmographie…,
ISBN 978-2-9522785-6-0, 15x21 cm, 12 euros (Prix France).,
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En savoir plus ,
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Jeudi 3 juin à 19 heures :: Rencontre avec Stéphane Benaïm autour de "Les visions d'Orient de josef von Sternberg"

Jeudi 3 juin à 19 heures :: Rencontre avec Stéphane Benaïm autour de
Célèbre pour avoir été le pygmalion de Marlene Dietrich, Josef von Sternberg reste aujourd’hui encore un artiste énigmatique méconnu du grand public. Sur près de vingt-sept longs-métrages tournés entre 1925 et 1953, le réalisateur s’est essayé à tous les genres, passant des films de gangsters aux intrigues d’espionnage, des récits historiques aux films noirs et des mélodrames aux aventures exotiques. Cette dernière catégorie, particulièrement fournie, compte cinq films : Morocco en 1930, Shanghai Express en 1932, The Shanghai Gesture en 1941, Macao en 1952 et The Saga of Anatahan en 1953. Témoins d’une époque coloniale, ces œuvres jalonnent la production du cinéaste et attestent d’un désir sans limite de leur auteur pour le dépaysement. Dans l’univers sternbergien, les aventuriers, les escrocs, les militaires, les joueurs et les belles de nuit se côtoient dans une danse nocturne perpétuelle dans des contrées éloignées qui offrent des refuges rêvés pour des protagonistes au passé douteux. Le jour et la nuit se confondent, les repères temporels s’estompent, les individus se croisent, se déchirent et se séparent. Le réalisateur dépeint les errances de personnages déracinés qui semblent arrivés au bout du monde… en réalité dans les studios d’Hollywood où tout n’est qu’apparence. Mais cet orient de pacotille n’est pas aussi manichéen qu’il y paraît et ces visions exotiques sont une porte d’entrée pour comprendre l’ensemble de l’œuvre de Josef von Sternberg. Docteur en esthétique, sciences et technologie des arts, Stéphane Benaïm a soutenu une thèse sur l’univers oriental dans l’œuvre cinématographique de Josef von Sternberg. Il a enseigné durant quinze ans la théorie et l’histoire du cinéma à l’université de Paris 8 Vincennes – Saint-Denis et a également collaboré à plusieurs revues spécialisées, dont L’Écran Fantastique.

Lundi 6 juin à 18 heures 30 Rencontre avec Christian Viviani et Catherine Salviat et N.T.Binh autour du dernier numéro de la revue Double Jeu

Lundi 6 juin à 18 heures 30 Rencontre avec Christian Viviani et Catherine Salviat et N.T.Binh autour du dernier numéro de la revue Double Jeu
Marcel Achard, prince du théâtre de boulevard et scénariste prestigieux, réunit en sa personnalité une relation amour-haine avec le cinéma qui fut celle d'une génération entière d’écrivains et de dramaturges (Henri Jeanson, Henri Bernstein, Sacha Guitry…). On voit bien à travers les meilleures prestations cinématographiques d’Achard (la collaboration avec Ernst Lubitsch sur La Veuve joyeuse, L’Alibi de Pierre Chenal, L’Étrange M. Victor de Jean Grémillon, et surtout l’admirable Madame de… de Max Ophuls) qu’il possédait un sens et une ambition scénaristique qui allaient bien au-delà du dialogue bien troussé. Quoique de façon inégale, La Valse de Paris, sa propre réalisation, situe sa sensibilité. C’est cette zone franche entre cinéma et théâtre que le présent numéro entend explorer.

Jeudi 9 juin à 18 heures 30 rencontre avec la rédaction de la revue Ciné-Bazar

Jeudi 9 juin à 18 heures 30 rencontre avec la rédaction de la revue Ciné-Bazar
Delmer Daves est sur la couverture, souriant. À sa gauche, une dizaine de noms. Des Français, des Anglais, des Suédois, des Américains, des Danois qui rappellent que dans Ciné-Bazar, le cinéma n’a pas de cloisons. Dans ce numéro il est question de “rape and revenge” mais aussi d’un imaginaire plus tendre et de rêves colorés. Il y a des images violentes et d’autres plus douces. Des rencontres avec des réalisateurs polis par la vie mais dont le regard pétillant vibre encore au doux son de la pellicule.

Jeudi 16 juin à 18 heures 30 Rencontre avec Matthieu Dhennin, Edouard Dor et Adrien Gombeaud de la collection ciné voyage

Jeudi 16 juin à 18 heures 30 Rencontre avec Matthieu Dhennin, Edouard Dor et Adrien Gombeaud de la collection ciné voyage
Chaque livre de cette collection propose d’aller à la découverte, partout dans le monde, des « lieux du cinéma » : un quartier (ex. Montmartre), une ville (ex. Tokyo), une région (ex. la riviera italienne). Les « lieux du cinéma » sont aussi bien : –les lieux où ont été tournées des scènes emblématiques (lieux précis de tournage), –que les lieux représentés ou évoqués dans certaines scènes (lieux utilisés comme symboles). Ces ouvrages se présentent sous la forme de parcours-guides dont le fil rouge est le cinéma – comme reflet de la vie d’un quartier, d’une ville, d’une région, etc., mais aussi comme témoin de leur passé. Ces livres ne se veulent pas exhaustifs concernant la filmographie du lieu choisi, cependant les films les plus emblématiques de ce lieu ne sont pas oubliés (même s’ils ne sont qu’abordés brièvement).

Samedi 18 juin à 18 heures 30 Rencontre avec l'équipe de rédacton de la revue Répliques pour son 6° numéro.

Samedi 18 juin à 18 heures 30 Rencontre avec l'équipe de rédacton de la revue Répliques pour son 6° numéro.
Certains entretiens publiés dans ce numéro ont été entamés dans le cadre de partenariats avec des structures de diffusion, et consistent donc en la restitution de paroles proposées dans un premier temps en public, avec une préoccupation de médiation vers les spectateurs. Là réside peut-être la spécificité de l’entretien : joindre ceux qui font les films et ceux qui les regardent, éloignant ainsi l’hypothèse d’une vérité assénée. Pour saisir « le fil invisible entre deux personnes », Noémie Lvovsky opère un long travail de répétitions avec les comédiens en amont de ses tournages. Une entrevue avec un créateur de formes s’élabore selon ce même désir. Nous avons voulu que ce qui se lit et se voit dans cette sixième livraison résonne avec notre démarche, en reliant le passé et le présent par exemple, comme l’expriment Daoud Aoulad-Syad dans ses photographies marocaines, Virgil Vernier dans ses films décrivant une modernité peuplée de figures médiévales ou Arthur Harari puisant dans l’histoire du film noir. L’entretien inaugural avec Barbet Schroeder propose au même titre d’interroger la pérénnité de son rapport à la mise en scène. C’est une première dans notre revue : il s’agit d’une traduction, soit une autre manière d’envisager le montage d’un sommaire. Des réalisateurs et des films sont par ailleurs évoqués dans ce qu’ils activent en permanence comme émotions ou réflexions, voire comme fascination – François Truffaut, Robert Bresson, La Maman et la putain. Chaque partie doit néanmoins être vue comme la possible base d’une discussion à reprendre, à transformer ou à reconsidérer ultérieurement avec les cinéastes présents. Malgré leur ambition transversale, les entretiens qui suivent constituent à chaque fois un moment singulier de ces regards et sensibilités en mouvement.

Samedi 18 juin à 18 heures 30 Rencontre avec l'équipe de rédacton de la revue Répliques pour son 6° numéro. (Copy)

Samedi 18 juin à 18 heures 30 Rencontre avec l'équipe de rédacton de la revue Répliques pour son 6° numéro. (Copy)
Certains entretiens publiés dans ce numéro ont été entamés dans le cadre de partenariats avec des structures de diffusion, et consistent donc en la restitution de paroles proposées dans un premier temps en public, avec une préoccupation de médiation vers les spectateurs. Là réside peut-être la spécificité de l’entretien : joindre ceux qui font les films et ceux qui les regardent, éloignant ainsi l’hypothèse d’une vérité assénée. Pour saisir « le fil invisible entre deux personnes », Noémie Lvovsky opère un long travail de répétitions avec les comédiens en amont de ses tournages. Une entrevue avec un créateur de formes s’élabore selon ce même désir. Nous avons voulu que ce qui se lit et se voit dans cette sixième livraison résonne avec notre démarche, en reliant le passé et le présent par exemple, comme l’expriment Daoud Aoulad-Syad dans ses photographies marocaines, Virgil Vernier dans ses films décrivant une modernité peuplée de figures médiévales ou Arthur Harari puisant dans l’histoire du film noir. L’entretien inaugural avec Barbet Schroeder propose au même titre d’interroger la pérénnité de son rapport à la mise en scène. C’est une première dans notre revue : il s’agit d’une traduction, soit une autre manière d’envisager le montage d’un sommaire. Des réalisateurs et des films sont par ailleurs évoqués dans ce qu’ils activent en permanence comme émotions ou réflexions, voire comme fascination – François Truffaut, Robert Bresson, La Maman et la putain. Chaque partie doit néanmoins être vue comme la possible base d’une discussion à reprendre, à transformer ou à reconsidérer ultérieurement avec les cinéastes présents. Malgré leur ambition transversale, les entretiens qui suivent constituent à chaque fois un moment singulier de ces regards et sensibilités en mouvement.

Histoire(s), critique(s) et théorie(s)

Des histoires, des anthologies et des dictionnaires
comme des classiques de la critique, de l'esthétique
et de la théorie.

Techniques et métiers

Des manuels et des sommes
pour toutes les techniques et les métiers
du cinéma, des effets spéciaux à la guerrilla.

Monographies, (Auto)Biographies, récits, mémoires, essais

De
Isabelle Adjani à Lino Ventura
comme de
Chantal Akerman à Andrzej Żuławski.

Demo

Programmes

En exclusivité, de Gaumont à Chaplin des programmes rares.

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Catalogues

Des catalogues de la Fox à Bunuel en passant par le cinéma soviétique.

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Dossiers de presse

Des dossiers de presse de l'Arbre aux sabots à Desperately Seeking Susan.

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